Dark Romance – New Romance

La barre de Pole Dance – 17 min

Je pousse la grande porte calfeutrée qui s’entre-ouvre dans un bruit sourd puis je mets un pied dans le studio à demi-éclairé.

La pénombre est masquée par un serpentin de lumière qui bascule de couleur en couleur.

Les pulsations de la musique électronique jaillissent des enceintes placées aux quatre coins de la pièce. On peut en sentir les vibrations jusque dans nos poitrines.

Tu es là au centre… c’est d’ailleurs une jolie métaphore car c’est ce que tu aimes profondément : être au centre des attentions. 

Tu trônes, nue et attachée à une barre de pole dance métallique en haut d’un petit podium de quelques dizaines de centimètres. L’air ambiant est chaud et légèrement humide mais il ne fait pas lourd.

Tes poignets sont noués au dessus de ta tête et tes chevilles entravées par des cordes en lin de couleur beige. « Probablement des cordes de Shibari » me dis-je.

Je suis venu pour toi, bien que tu n’en aies pas encore conscience.

J’ai apporté mon sac de sport avec moi…  pas n’importe quel sac : il est rempli d’accessoires en tout genre… tous différents mais dont le but est bien similaire.

Je prends quelques minutes pour te regarder, comme on contemple les œuvres de la Renaissance Italienne dans les couloirs du Louvre.

Tu es absolument sublime… encore plus qu’en photo. Mes intentions à ton égard se précisent petit à petit dans mon esprit et elles sont plus lubriques que celles que j’ai pour le Caravage.

Ton regard est sombre, un brin sauvage et totalement insoumis… tu n’as pas l’air d’avoir envie de te laisser faire. Et pourtant, tu ne te doutes pas encore du plaisir que tu vas prendre.

Comment en est-on arrivés là ?

Je crois que c’est « ton homme » qui t’a offert à moi. Je le dis volontairement entre guillemets car il est évident que personne n’appartient à personne, tout cela est réthorique.

Nous avons sympathisé, c’était un samedi soir il y a quelque temps déjà. Une soirée comme une autre dans un bar de la presqu’île Lyonnaise. Mes souvenirs en sont flous. Il m’a bousculé et m’a fait renverser ma pinte en sortant des toilettes… puis m’a payé un verre pour s‘excuser. Nous avons sympathisé et passé la soirée à boire et à discuter. Un type charmant et curieux tout comme moi je crois, une sorte de coup de foudre amical. Nous nous sommes tout de suite compris. Je crois que la discussion a dérapé quand nous avons vu passer cette fille devant nous. L’énumération de nos goûts et de nos fantasmes n’était plus qu’une suite logique.

Je crois que c’est à ce moment-là qu’il m’a parlé de toi. Il m’a montré des photos et je lui ai dit que vous formiez un joli couple. C’est banal mais c’est ce qu’on dit dans ces cas là, surtout quand on est saoul à 3h du matin.

Seulement, il a insisté… j’ai senti qu’il me parlait de toi différemment d’un homme qui veut juste présenter sa femme. Il a poursuivi sur ton corps affûté et hyperlaxe, ton regard franc autant que mystérieux. Jusqu’au moment où il m’a proposé de te goûter. J’ai compris qu’il rêvait de permettre à sa femme de s’envoyer en l’air avec quelqu’un d’autre que lui. Un homme de confiance, probablement qui lui plairait. Et j’étais cet homme là. Le destin m’offrait une occasion rêvée de vibrer sur une longueur d’onde différente.

Il a ajouté : « ça ne lui fera pas de mal de se faire mater un peu. Elle adore ça ». J’ai réfléchi un instant… puis j’ai accepté. Et aujourd’hui je suis là.

Tu me regardes poser mes affaires, je vois tes yeux à travers tes longs cheveux qui masquent ton visage. Ah oui… Ton homme et toi en aviez discutés… il semblerait que j’ai carte blanche pour la soirée et la nuit.

Je peux faire ce que je veux de toi. Et tu doutes encore de ma détermination. Je vais devoir te convaincre… ou te faire plier. Tu vas comprendre qu’il est dans ton intérêt d’obéir.

Je m’approche lentement de toi… et tu te raidis quand je pose une main sur ton cou. Tu lèves les yeux et nous croisons nos regards. Il ne s’est pas trompé, je crois que je te plais. Je te caresse délicatement tout en remontant ma main près de ton visage, que je saisis fermement… juste au-dessus de la gorge. Puis je te regarde droit dans les yeux, tu sembles arrogante. J’aime que tu me résistes. Mais je t’embrasse et tu te laisses faire.

Tu en avais envie autant que moi, ta fierté t’empêche de te donner aussi facilement. C’est là dessus que nous allons travailler. Ton ego… nous allons le mettre à rude épreuve.

Ce baiser est si bon que nous le faisons durer un instant. Puis je glisse lentement mes lèvres dans ton cou. Je te respire, tel un amateur de vin s’apprêtant à déguster sa meilleure bouteille. Mes mains se baladent sur ta poitrine tendue. Je fais le tour de tes tétons. Ils sont si beaux, tu te mets à pointer fort.

J’aime sentir l’effet que je te fais. Ne laisser aucun autre choix à ton corps que celui de réagir. Tu frissonnes quand je te murmure à l’oreille que tu me plais.

Je veux maîtriser ton désir et contrôler ton plaisir… aussi intense soit-il et aussi rebelle sois tu. Nous allons y arriver.

Je te caresse désormais partout, tu sens mes mains comme une poignée de lianes qui s’abattent sur toi.

Tu te tortilles autour de la barre en poussant des petits soupirs, j’aime beaucoup ça.

Je vais te chauffer à blanc… puis te frustrer… te donner une partie de ce que tu désires puis m’arrêter.

Nous avons toute la soirée pour ça… de longues minutes juste toi et moi. Et sache que je vais jouer… de tous les vices possible ainsi que de ta patience.

Je poursuis en te giflant la poitrine. Tu lâches un petit cri. Je réitère et tu frissonnes cette fois-ci.

Tu commences déjà à devenir docile ? Ou est-ce une façon de m’amadouer ?

Je recule d’un pas, tu regardes alors le sol.

« Nous allons faire un jeu… » je t’énonce les règles tout haut : « tu dois me faire bander… la seule condition c’est que tu n’as pas le droit de me toucher : danser, pôler, te mettre à quatre pattes s’il le faut. Tous les moyens que tu as en ton pouvoir sont bons, sauf me toucher. Si je ne bande pas assez tu seras punie ».

Je te détache les jambes afin de donner un peu d’amplitude à tes mouvements. Tu commences par te trémousser timidement mais tu n’oses pas me regarder.

J’attrape un fouet à lacets et te gifle les fesses tout en m’écriant : « Regarde moi ! ». Tu me jettes un regard noir, j’adore ça.

Tu bouges tes hanches divinement bien, c’est de plus en plus sensuel. Tes mouvements sont précis et souples, je ressens une grande maîtrise. Tu sais manier ton corps mieux que personne et tu vas me le montrer.

Tes mouvements ralentissent et ton regard devient de plus en plus intense. Tu esquisses un léger sourire. Je crois que tu commences à jouer avec moi. Tu regardes au niveau de mon sexe pour voir si tu me fais de l’effet. C’est le cas, je commence à bander timidement.

Tu poursuis ta danse endiablée et te tournes pour me laisser apercevoir tes fesses absolument magnifiques. Tu te cambres lentement, puis tu tombes à genoux et tu viens caresser le sol avec tes seins, je suis face à ta croupe qui ondule diaboliquement.

Je commence à bien bander et tu me cherches du regard… comme pendant une étreinte enflammée. 

Quand tu vois ma queue tendue entre mes cuisses, tu te redresses et me lance un : « jeu gagné… assez facilement ». 

Tu es une belle petite salope. Je sens la satisfaction sur ton visage, tu me cherches. 

Je m’approche alors de toi pour t’embrasser. Tu recules… puis je te bloque contre la barre et je pose mes lèvres sur les tiennes. Tu me donnes ta langue et nous nous goûtons doucement l’un l’autre.

Je glisse une main entre tes cuisses, tu es déjà un peu humide. Mais pas assez à mon goût. Nous allons augmenter la difficulté. 

Je sors un foulard de ma poche et je te bande les yeux, tu te laisses faire. Puis je vais chercher la petite roue crantée que j’ai dans mon sac…

C’est une roulette de Wartenberg, qui sert en médecine, à tester la sensibilité des parties du corps qui pourraient avoir un défaut nerveux. 

Je vais l’utiliser doucement sur toi, afin de rendre ton corps plus sensible que jamais. Je commence par tes pieds… tu tressailles de surprise, c’est une sensation à la fois nouvelle, agréable et légèrement douloureuse : entre le froid, les caresses, les chatouilles et la douleur. 

Je me fais un malin plaisir de te regarder réagir. Je glisse la roue tout doucement le long de tes chevilles, puis je remonte sur l’arrière de tes cuisses. Je reviens ensuite sur tes hanches, glisse vers ton ventre pour terminer sur le côté de ta poitrine. Ton souffle est haletant, je crois que ça te fait beaucoup d’effet. 

Je glisse une main entre tes jambes, pour vérifier que tu mouilles bien.

Ça n’est pas encore assez. Tu seras punie pour ça.

Je sors mon fouet à bandelettes et je te fouette le corps. Tu gémis. Je réitère. Sur tes cuisses, tes fesses, sous ta plante de pieds, je fouette encore. Plus fort, plus rapidement, je frappe tes seins, puis ton entrejambe… par devant, par derrière. Je veux que tu sentes la douleur se mêler à l’excitation.

« Tu mouilles bien maintenant ? » 

Tu murmures un petit : « Oui ».

« Oui ? Tu te moques de moi ? »

Tu ajoutes : « Non non »

« Alors tu dis oui maître ! »

Tu obéis immédiatement : « oui maître ».

« C’est bien… »

Je vais te récompenser , tu commences à te soumettre. 

Je me mets à genoux devant toi. Et j’embrasse ton sexe. Tu soupires. Je te lèche alors doucement tout autour des lèvres, puis sur les lèvres. Elles commencent à être tendues. Ma langue parcourt tout doucement ton pubis qu’elle détaille durant de longues minutes. Tu es bien trempée maintenant, j’entre ma langue dans ton sexe et tu commences à gémir. Je poursuis… plus fort… je l’insère bien au creux de ton vagin et tu aimes ça : tes gémissements sont de plus en plus forts.

Je ressors et viens chercher ton clitoris, très délicatement. Je le lèche légèrement puis le suce lentement. Tu hurles de plaisir.

J’aime par dessus tout sentir que ton esprit est au moins aussi obscène que le mien. Il n’y a rien de pire que de se trouver pervers dans le miroir du regard de l’autre.

Je sens ton bassin onduler en direction de ma bouche, je crois que tu réclames. Et j’ai horreur qu’on réclame. Tu es à deux doigts de jouir quand je décolle ma bouche puis me redresse. Je t’embrasse, tu goûtes à ta saveur sur mes lèvres. Puis je te dis : « Je déteste qu’on réclame » et je te laisse comme ça…

Je retourne m’asseoir et t’oblige à patienter une dizaine de minutes sans te regarder…

Tu vis très mal cette frustration et tu tombes assise adossée contre la barre. Je me dis qu’il est temps que je te détache.

C’est aussi ça d’être un bon maître : savoir jouer avec les limites de son partenaire sans jamais les dépasser. Le pousser dans ses retranchements, dans une sorte de consentement implicite de chaque instant. Mais savoir aussi parfois être clément. 

Je baisse un peu la musique du studio. Il fait chaud et il y règne une atmosphère calme.

Tu retires ton bandeau, masses tes poignets qui commençaient à te faire souffrir, tu prends une large respiration puis me cherches du regard. Les prémices de cette soirée étaient tels que l’intensité qui en découle nous a complètement magnétisés. Je me rapproche de toi puis te saisis la main afin de t’aider à te relever. Tu tombes dans mes bras et je te serre de toutes mes forces. Je respire ton odeur et tu sens les muscles de mon corps contractés contre le tien. C’est une façon pour moi de te remercier, à la fois douce et virile, chaleureuse et sensuelle.

Je passe une main dans tes cheveux, dépose un baiser sur ta joue puis je te demande si ça va. Tu me réponds par l’affirmative tout en me regardant avec un air de supplication comme pour me dire : “Je suis conquise, ce soir je suis toute à toi, continue…“

Nous venons de vivre un des moment les plus intenses de nos vies respectives, qui se retrouvaient réunies en ce lieu, en cet instant.

Qui auraient pu deviner qu’un jour nos ADN se mélangeraient ainsi, sans pudeur ni tabou.

Je ne me doutais pas non plus que j’aimerais autant cela et pourtant tu m’avais conquis. Mais les jeux sont loin d’être terminés et à peine quelques dizaines de minutes ce sont écoulées que je me penche à nouveau vers toi.

Je te murmure au creux de l’oreille, de te mettre à genoux. Ce que tu fais volontiers tout en conservant ton regard dans le miens.

J’adore sentir ton désir brûler comme les braises d’un feu ardent sur lesquelles, je soufflerais légèrement.

Ton visage est au niveau de mon sexe… Sans attendre tu commences à le caresser doucement. Tes mains se baladent sur mes cuisses puis remontent sous mes testicules. Je soupire… C’est une zone très érogène que tu as là contre ta paume, tu t’en es aperçue sans même que je ne l’exprime. Tu commences à jouer doucement et y dépose quelques baisers puis tu viens attiser mon gland que tu décalottes délicatement.

Tes mains s’enroulent autour de ma queue et ta bouche la saisit telle une douce pluie d’été. C’est chaud et agréable, je me sens durcir intensément et tes regards se font de plus en plus lubriques. Je crois que tu prends un plaisir certain à m’en donner.

Ta main la plus basse caresse la base de mes couilles tandis que ton autre main tient mon sexe fermement. Tu me décalottes avec tes lèvres et suces lentement mon attribut jusqu’à sa moitié. Tes mains massent désormais la base de mon sexe, tu prends le temps… Tu veux m’emmener lentement sur le chemin de la jouissance qui s’approche de secondes en secondes.

Tes mouvements s’accélèrent et tu laisses ton corps s’emballer. Le tapis sur lequel tu te tiens est trempé de tes effluves.

Je suis prêt à retenir mon souffle quand tu te mets à ralentir tout en esquissant un léger sourire. Puis tu t’arrêtes et te relèves. Je soupire dans un mélange de plaisir et de frustration. Mais c’est bien joué, tu m’as rendu la monnaie de ma pièce et j’aime ça.

Mon corps te veut et à présent j’ai envie de te faire payer ta présomption. Je t’attrappe fermement par les cheveux puis te plaque toute poitrine ouverte contre la barre.

Je saisis tes poignets à l’aide de ma main droite et te pénètre dans une pulsion de désir.

Tu pousses un cri à demi étouffé et te cambre de manière à me sentir. Tu me veux… plus loin… plus fort. Mon bassin caresse tes fesses et tu me sens un peu plus à chaque va et vient. Je te prends de plus en plus fort, tu gémis comme une salope. L’étreinte devient bestiale et tu es trempée à l’intérieur comme à l’extérieur.

Tu te retrouves comme une petite chose entre mes mains puissantes qui s’agrippent à tes cheveux et tes poignets.

A cet instant tu penses : “qu’il est tellement bon d’être soumis à ce plaisir quand il nous brûle le ventre depuis des heures”.

Je te baise fort et tu me sens tellement profondément que tes jambes se mettent à trembler. Nous tombons à genoux et poursuivons notre étreinte dans une levrette absolument diabolique.

Je te penètre encore et encore, tu sens mes couilles frapper contre ton sexe trempé. C’est tellement bon qu’on ne voudrait jamais que ça ne s’arrête. Mon gland caresse l’intérieur de ton vagin en feu et tu sens la jouissance monter. Tu te retournes pour me jeter un regard quand soudain et plus vite que tu ne l’avais prévu : j’aperçois ton visage se crisper et tu exploses dans un orgasme absolument incontrôlé. Je te sens jouir comme jamais et je me délecte de cette vision totalement divine. Tu tombes alors à plat ventre dans des spasmes de plaisir intense. Ce moment restera gravé en toi pour longtemps mais heureusement la nuit ne fait que commencer…et tu ne sais pas encore que le pire est à venir.

Je t’autorises à fumer une clope et je prends l’air quelques minutes… nous discutons de tout et de rien. Après tout cette soirée ne nous a, jusqu’à présent, laissé que peu de temps pour échanger.

Après une bonne heure de discussions nous décidons de rentrer à l’intérieur. Le jeu reprend et je te demande, cette fois, de t’asseoir en tailleur contre la barre, tu obéis sans vraiment savoir ce que tu attends ou plutôt ce qui t’attend.

Soudain la porte du studio s’ouvre.. une personne entre… tu reconnais immédiatement sa silhouette, c’est Mathieu, ton mec. Une petite tension s’installe subitement au bas de ton ventre… tu commences à comprendre.

Nous nous saluons et tu remarques ses yeux qui pétillent ainsi qu’une complicité certaine, installée dans nos sourires. 

Nous parlons quelques instants, pendant que tu es là sans vraiment savoir ce qui se trame. Je me rapproche de toi, puis te demande de te lever. Tu t’exécutes sans broncher. 

Mathieu place un petit coussin cylindrique entre la barre de pole et tes lombaires, pendant que je sors une sangle de mon sac. Quatre menottes, quatre crochets et deux mousquetons plus loin et tu es fermement attachée: dos contre la barre, bras vers le bas, chevilles et poignets reliés par la sangle. Le coussin te mets dans une cambrure absolument torride, ton sexe est projeté vers l’avant et bien ouvert devant nous. 

Nous reculons d’un pas puis t’inspectons avec satisfaction. Notre sourire est synchrone lorsque nous nous fixons l’un l’autre dans un élan presque fraternel. 

« Tu vas bien prendre » me dis je intérieurement.

Et je ne crois pas me tromper, tu commences déjà à dégouliner tellement cette position t’excite. Tu es radicalement hors de ta zone de confort mais dans une confiance totale et je sens que le lâcher prise que je tiens à t’infliger va pouvoir s’opérer.

Je donne le fouet à lanières à Mathieu qui se place derrière toi tandis que je saisis une petite serviette grise ainsi qu’une longue cravache noire.

Moi : « Je vais disposer cette serviette par terre entre tes cuisses. Elle ne devra pas être souillée, jamais. Chaque fois qu’elle le sera tu seras punie, tour à tour par Mathieu ou moi. Est-ce que c’est clair ? »

Toi : « Mais… Oui ça l’est »

Moi tout en te mettant un petit coup de cravache sur la hanche : « Pardon ? Je n’ai pas bien compris »

Toi : « Oui c’est très clair Maitre »

Moi : « C’est bien »

Alors même que je prononçe ces mots, une goutte issue de ton excitation démesurée tombe sur la serviette.

Nous nous regardons avec Mathieu comme pour savoir qui commence le premier. Je lui laisse la main.

« Tchaaaaak », le bruit du martinet sur tes fesses retentit dans toute la pièce, mêlé au petit cri qui sort du fond de ta gorge. 

Tu commences à dégouliner sérieusement et une seconde goutte tombe sur la serviette. 

« Claaaack », la cravache fouette l’un de tes tétons que j’ai choisis comme lieu de rédemption. Ta poitrine est particulièrement tendue et tu pointes volontiers. Tu te mordilles les lèvres tout en baissant les yeux vers le sol.

Je peux apercevoir ton sexe bien ouvert et ton clitoris gonflé comme un petit bec d’oiseau qui réclamerait à manger.

« Clacaaaak », je remets un coup sur l’autre téton qui n’a pas eu sa mesure.

Tu pousses un cri de surprise pensant que ton ablution était terminée. 

Deux gouttes tombent alors sur la serviette et tu me regardes comme pour savoir ce qui va se passer « Chlaaak, tchaaak, claaak… » Mathieu et moi te fouettons, les coups pleuvent de tous les côtés tandis que tu te répands littéralement sur le sol comme la neige fond au soleil. 

Ton corps commence à se teinter en rosé, lorsque je demande l’avis de Mathieu quant à ton sort, à travers un regard furtif. 

Il me fait comprendre que tu n’en as pas assez. Je me fie beaucoup à lui qui te connaît par cœur, toi, tes limites et ta capacité de résistance.

Je décide alors de venir frapper ton sexe en claquant doucement à l’intérieur de tes cuisses, effleurant volontairement tes lèvres détrempées.

Tu réagis, nous sentons bien que ton plaisir est infini à cet instant. 

Mathieu me lance un « Elle a été sage, tu veux la lécher pour la récompenser ? ».

Je sens une émotion me traverser de part en part. Je crois que j’en ai très envie.  

Je me mets à genoux devant ton sexe bombé, puis je plonge ma bouche au creux de toi. Tu gémis et te mets à trembler tellement le plaisir est intense. Je tente de te regarder dans les yeux mais ils sont fermés tant tu es concentrée sur tes autres sens. 

Je prends soin de te lécher durant une bonne dizaine de minutes tandis que Mathieu me murmure comment te faire plaisir.

Lui : « Elle adore quand on remonte sous son clitoris, met bien la langue »

Moi m’exécutant, emporter par un élan de luxure : « J’ai envie de lui lécher l’anus »

Lui : « Elle aime beaucoup ça, tu peux y aller »

Mathieu s’est mis à t’embrasser tout en te massant délicatement les tétons. 

Je prends tes deux belles fesses dans mes mains puis y glisse ma langue. Tu ne peux pas vraiment te mouvoir comme tu le veux mais je sens ta volonté de t’ouvrir un peu plus à ma bouche. J’introduis alors ma langue dans ton cul, me délectant encore et encore de l’effet que cela te procure.

Ton corps est en feu et nous sommes très excités tous les trois. 

Je vois alors Mathieu descendre son pantalon, tandis que je me relève pour faire de même. 

Il attrape tes hanches et se mets à te prendre par derrière comme vous en avez souvent l’habitude. 

Je me caresse devant cette scène torride jusqu’à ce qu’il me fasse signe de m’avancer. Tes yeux ne décollent pas de ma queue tendue que tu observes avec envie.

Mathieu : « Vas y tu peux la prendre aussi, elle adore ça »

Je n’ai jamais rien fait de tel mais dans le feu de l’action, cela me rend terriblement excessif. 

Je m’introduis dans ton sexe tandis que Mathieu te travaille par l’arrière. 

Tu pousses gémissements sur gémissements et nous te remplissons de toute part.

La scène est si excitante que je ne tarde pas à être au bout, alors que Mathieu te donne tout ce qu’il peut. « Tu aimes qu’on te prenne comme une petite chienne hein » s’exclame t il. Je me sens exploser en toi avant même qu’il ait terminé de prononcer la fin de sa phrase. 

Les pulsations de mon gland couplé aux coups de rein de Mathieu se répercutent dans ton sexe, ce qui ne tarde pas à te faire venir comme une petite salope. Tu hurles à la mort et tente de te tortiller pour atténuer la force de cet orgasme absolument prodigieux. Nous jouissons tous les trois dans des râles de plaisirs incontrôlés qui laissent petit à petit place au silence de l’émotion que nous venons de ressentir. Un sourire béat règne sur nos visages respectifs.

L’air est chaud, l’ambiance est de nouveau calme et nous nous allongeons tous les trois dans un bonheur absolu.

[…]

À propos

Bienvenue sur mes petites luxures

Catégories

Liens

Instagram

Recherche